L'exécutif reste sur le qui-vive alors que les « gilets jaunes » ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation samedi et que tous les syndicats, sauf la CFE-CGC, veulent mobilier le 5 novembre pour le pouvoir d'achat.
Après le chaos du 17 octobre, la deuxième journée de mobilisation s'est déroulée sans heurts majeurs. L'affluence a approché celle du samedi précédent.
Un décret fixant les conditions économiques de la libération de stocks stratégiques de gazole a été publié samedi. Le gouvernement espère diminuer de 12 à 18 centimes le prix du gazole.
Les manifestations autorisées ont réuni pacifiquement entre 400 et 800.000 personne dans les grandes villes, avec une mobilisation massive à Paris. Des tensions ont cependant éclaté en fin d'après-midi.
Le sujet de la dette et de ses taux d'intérêt qui explosent s'impose déjà dans la campagne présidentielle. Dans ce bonus de « La Story », Clara Grouzis et Guillaume Benoît analysent qui sont les (...)
L'agence de notation américaine a conservé à la France son double A. Cette décision intervient alors même que les marchés exigent déjà des rendements plus élevés pour financer la dette française.
Les organisations patronales exigent d'être reçues à Matignon comme l'ont été les syndicats. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou a commencé à recevoir les organisations de salariés.
Le texte initial du gouvernement, qui prévoit des économies massives pour diviser par presque deux le déficit de la Sécurité sociale en 2027, sera examiné à partir du 9 novembre en séance publique au Sénat.
Le moral des chefs d'entreprise s'était amélioré dans l'industrie et les services, selon l'Insee, mais c'était avant les mouvements sociaux du week-end dernier. Les tensions sociales font peser de nouvelles incertitudes sur l'activité.
Pour répondre aux fortes revendications sociales, le gouvernement pourrait anticiper la revalorisation du salaire minimum légal du 1er janvier, comme Michel Barnier l'avait fait fin 2024.